Pour une mobilité ambitieuse

Positions de la CSC Luxembourg (Communiqué de presse du 24 février 2014)
INTRODUCTION
La position de la CSC Luxembourg est le fruit d’un travail permanent. A l’intérieur même de la CSC, plusieurs organisations et ASBL font évoluer ce dossier :
  • CSC Transcom (SNCB et Routes marchandises et autocars)
  • CSC Services Publics (TEC – Transport public de personnes – Forem via la formation professionnelle chauffeurs de bus)
  • ASBL FORCA (organisation commune CSC Lux/FGTB Lux) ayant en charge, depuis 1988, les questions de mobilité, en particulier pour les demandeurs d’emploi (Permis de conduire pour personnes n’ayant pas les moyens d’accéder aux Auto-Ecoles – Site Damier – Job Mobile devenue Locomobile sous l’impulsion de la Province de Luxembourg – Micro Crédit Crédal).
La CSC Luxembourg a été active au sein de la grappe mobilité de Réseaulux (anciennement Luxembourg 2010) et a donc participé aux travaux dirigés par l’ancien Député Provincial, Daniel LEDENT. Le document « Plan Provincial de Mobilité » commenté, le 16 février 2011, chez le Ministre HENRY ainsi que le livre Blanc de la mobilité font partie du « patrimoine » commun.
Les positions qui suivent intègrent par ailleurs des contraintes et opportunités externes :
  • Débats concernant le SDER (Schéma de Développement Régional)
  • TEC : Plan de gestion – Moyens limités – Initiative Flexitec
  • SNCB : Plan Fédéral Investissement, les priorités wallonnes et les premiers éléments connus du plan transport 2015.
  • Plans mobilité entreprises – Energie – Coût déplacement – Flexibilité entreprises
  • Ministre HENRY – Tables rondes régionales mobilité
FAIRE GRANDIR L’ARBRE DEMOBILITE :
La CSC Luxembourg prône une vision globale et complémentaire de la mobilité.
Une articulation SNCB – TEC – Initiatives locales publiques et privées est seule gage d’efficacité et de pérennité. Nous devons rechercher une efficience maximale par coopération.
Un plan général de mobilité s’impose à notre province. La juxtaposition de plan isolé est une perte de temps et de moyens. Des déclinaisons régionales (sous-bassins ou zones de développement économiques) doivent affiner le plan général de mobilité.
Un plan spécifique mobilité santé doit être défini en même temps que le projet « Santé provinciale » actuellement dit Vivalia 2025. Le transport des patients vers les hôpitaux devra retenir une attention particulière. Une coordination avec les mutuelles, la Croix-Rouge, … sera nécessaire.
Pour le transport scolaire, une double attention :
  • En matière de transport scolaire, il faudra veiller à réduire les temps de trajet pour les enfants.
  • Sur les lignes TEC régulières, un dédoublement des bus en heure de pointe s’impose sur plusieurs lignes pour le bien-être des étudiants mais aussi des autres utilisateurs des TEC.
Une Direction Générale « Inter Modalité » doit être installée pour la mise en oeuvre du plan général et des déclinaisons sous-régionales.
Le rail… notre tronc commun
Notre territoire est structuré par plusieurs lignes de chemin de fer et il est primordial de nous investir sur l’ensemble du réseau et non sur une ligne en particulier. Ces lignes sont :
  • 162 Namur Luxembourg
  • 165 Libramont Athus
  • 166 Dinant Bertrix
  • 167 Arlon Athus
  • 42 Liège Rivage Luxembourg
  • 43 Marloie Liège
  • 163 Libramont Bastogne (Desservie par les TEC)
Transport de personnes
Notre mobilité doit s’inscrire dans les liens avec les régions limitrophes. L’offre de service mais aussi la ponctualité sont à raccrocher aux problématiques du SMOT (Schéma de Mobilité Transfrontalière) et du goulot d’étranglement qu’est la jonction « Nord – Midi » à Bruxelles. Si un arrêt de la ligne Luxembourg – Namur – Bruxelles en gare de « Bruxelles – Luxembourg » devait se concrétiser, cela mettrait à mal l’attrait pour un déplacement par train vers Bruxelles ou au-delà.
La prochaine étape de la libéralisation du rail (4ème paquet) prévue pour 2020, sera un enjeu majeur pour notre province. La mandature fédérale 2014 – 2019 sera décisive.
La CSC Luxembourg demande la réunion d’une « force de frappe » luxembourgeoise dès que seront connus les noms des mandataires fédéraux et régionaux issus des élections de mai 2014.
L’attrait pour les transports en commun, c’est aussi une qualité de services.
La CSC Luxembourg demande donc un travail de fond sur :
  • Le choix de matériel confortable
  • L’aménagement des gares pour une accessibilité plus grande pour les personnes à mobilité réduite (handicap – âge ou « poussettes »)
  • La mise à disposition de boîtes à clés pour vélos devant les gares
Nous devons avoir une attention particulière aux horaires, au cadencement et aux correspondances déjà en application aujourd’hui mais encore plus dans le cadre du futur plan de mobilité de la SNCB pour fin 2014. Nous devons constater qu’une série d’horaires sont dissuasifs, entraîneront une diminution de fréquentation de certains trains et donc à terme leur disparition. Au contraire d’un plan d’investissement pour notre province, la SNCB sabote elle-même le rail luxembourgeois.
Transport de marchandises
Le transport multimodal doit être développé et les raccordements au rail doivent être promus.
Sur notre territoire, nous avons plusieurs zones raccordées au rail : Molinfaing, Etalle Valvert, Gouvy, Terminal Container Athus, Croix-Rouge Etalle.
Plusieurs zones ou entreprises sont sur le rail ou à proximité. A titre d’exemples, nous citerons : Burgo, Zone de Latour avec Mobil, Mima ou groupe François, Zone PED Aubange, Aye, Habay, Ferrero.
Les TEC… branches porteuses
La CSC Luxembourg propose donc qu’un schéma de développement global soit mis en oeuvre sous la coordination d’Idélux mais avec l’apport des organisations syndicales.
Ce schéma comportera trois volets :
  • Comment développer le transport de marchandises par rail et comment en faire un label de qualité pour les entreprises concernées ?
  • Une négociation collective, et non entreprise par entreprise, avec la SNCB, pour défendre des conditions commerciales plus attractives.
  • Un soutien au développement du « Terminal Container Athus » via une politique de soutien au rail de la part des gouvernements fédéral et régionaux mais aussi par la concrétisation des 2 km manquants entre la Belgique et la France (Lien direct avec la Méditerranée).
Les TEC doivent répondre à un besoin de déplacement rapide complémentaire à la SNCB. Les Bus express doivent être développés. Les lignes de bus actuelles doivent faire l’objet d’une révision en fonction des évolutions socio-économiques et démographiques (Seniors).
Il faut encore améliorer l’articulation horaires entre SNCB et TEC.
La complémentarité avec un drainage fin de mobilité doit être construite. Il s’agit de mettre en lien les lignes rapides avec les initiatives locales de mobilité telles que le Telbus et le Flexitec. Une meilleure utilisation des ressources disponibles est gage de moyens à redéployer au profit de la mobilité.
Le plan TEC ne peut pas être construit sans lien avec le SMOT (Schéma de Mobilité Transfrontalière).

Tout comme pour le train, le matériel roulant ainsi que les arrêts doivent être adaptés aux personnes à mobilité réduite (handicap – âge – « poussettes »).
Le développement de la mobilité TEC, mais aussi celui des initiatives locales, doit être soutenu par un effort accru de formations Forem à Molinfaing. A ce titre, améliorer l’accessibilité de la zone de Molinfaing serait une vitrine pour la mobilité.
La CSC Luxembourg demande donc :
  • Plus de Bus express.
  • Un drainage du public par des outils de proximité (Flexitec) dépendant des services publics et à défaut, un drainage par des initiatives locales.
  • Une formation renforcée pour Demandeurs d’emploi.
Les initiatives locales….oxygène de la mobilité
Afin d’allier proximité, maîtrise des coûts pour les opérateurs mais aussi pour les utilisateurs, il y a lieu de disposer d’un réseau d’initiatives locales (privé – public – TEC).
La priorité de ces initiatives ne peut être de remplacer, doubler les services publics collectifs. Ces initiatives doivent d’abord renforcer les lignes TEC et SNCB puis seulement, à défaut, compléter l’offre de service. A contrario, les TEC ne peuvent pas s’appuyer sur les initiatives locales pour justifier d’un désinvestissement de leur part.
La CSC Luxembourg défend le besoin d’un seul centre d’appels téléphoniques provincial type DAMIER de l’ASBL FORCA,
  • centralisant les demandes de mobilité,
  • accessible sur une plage horaire large,
  • mettant en lien avec les offres de mobilité,
  • capable de répondre aux besoins sociaux en ayant une marge de concertation entre le demandeur et l’opérateur de mobilité,
  • centralisant les demandes de mobilité non exécutables ou les dysfonctionnements,
  • alimentant la Direction Générale Inter Modalité pour les solutions à mettre en oeuvre afin d’améliorer l’offre de mobilité.
L’explosion d’initiatives locales doit garantir un statut décent pour le personnel et des normes de sécurité pour le personnel et les utilisateurs.
La CSC Luxembourg demande donc aux opérateurs :
  • de limiter le recours à du personnel non statutaire (secteur public) ou non définitif (secteur privé) sauf dans le cadre temporaire d’une politique d’insertion à l’emploi ou d’une politique de réintégration dans le circuit de la Sécurité Sociale (RIS). Ces personnes auront été formées au préalable.de veiller à la sécurité du personnel et des utilisateurs. A titre d’exemple, il y a lieu d’interdire à du personnel de sortir d’un travail de déneigement pour enchaîner un transport de personnes sans temps de repos.
Pistes cyclables sécurisées
La CSC Luxembourg demande :
  • une mise en priorité du développement du réseau RAVEL, en ce compris les liaisons avec le Grand-Duché de Luxembourg et la France. Les choix de développement doivent allier tourisme et trajets domicile/lieu de travail.
  • un entretien des pistes cyclables le long des axes routiers, permettant un usage réel et sécurisé.
Parkings de dissuasion
Dans le cadre de l’aménagement du territoire, il faut continuer l’implantation de parkings près des gares et des noeuds routiers.
Le plan établi dans le cadre de Réseaulux doit rester une référence.
Les parkings de gare doivent être amplifiés mais la politique des prix doit contribuer à un attrait plus important.
Les parkings de dissuasion aux noeuds routiers doivent contribuer au recours aux TEC ou aux initiatives locales de mobilité. Ce type de parking ne peut être qu’un dernier recours vers le co-voiturage à défaut d’autres moyens collectifs de transport. Ces infrastructures doivent faire l’objet d’une utilisation parcimonieuse des sols.
La CSC Luxembourg demande des parkings
  • prioritairement en lien avec les gares et points TEC,
  • ensuite favorisant le co-voiturage par défaut d’autres moyens, sans être un incitant à l’usage du véhicule personnel si un moyen collectif de transport est accessible.
Une vision transfrontalière…. au service du territoire provincial
Nous ne pouvons développer notre territoire provincial sans nos liens avec les autres provinces wallonnes mais aussi avec nos voisins grand-ducaux et français.
En matière transfrontalière, nous regrettons le manque d’initiative et de soutien au développement de la mobilité.
Le projet de SMOT (Schéma de Mobilité Transfrontalière) est toujours aujourd’hui une chimère malgré un accord politique signé « médiatiquement » début 2013 entre les gouvernements wallon et grand-ducal.
Des formules de bus « Rapido » doivent être mises en circulation en complémentarité avec un plan rail.
En permanence, nous devons rappeler que les lignes SNCB 162 (Namur – Luxembourg) et 42 (Liège – Rivage – Luxembourg) doivent conserver leur statut de ligne internationale.
Les liaisons vers le Grand-Duché de Luxembourg, à partir de Bastogne, doivent être renforcées.
La mobilité structurante doit se préparer avec une ambition importante à l’horizon 2040 en promouvant une « Boucle – Mobilité - Rail » composée de deux éléments:
  • Une boucle Libramont – Bertrix – Virton – Athus – Esch / Belval – Luxembourg – Arlon – Libramont
  • Une boucle Libramont – Bertrix – Virton – Athus – Arlon – Libramont
Ce projet sera structurant pour l’avenir du rail en-dessous du sillon mosan (offre de service suffisante et matériel roulant en nombre), structurant pour l’emploi au sein de la SNCB, structurant par rapport aux TEC et aux initiatives locales, structurant dans nos rapports économiques, sociaux et culturels avec le Grand-Duché de Luxembourg.
Par structurant, nous entendons un départ par heure et dans les deux sens soit environ 40 passages par jour et par gare pour cette « Boucle – Mobilité - Rail ».
Les tarifs frontaliers ne peuvent être surtaxés. Nous préconisons le passage des gares sur la « Boucle – Mobilité - Rail » au statut de « gare mixte belgo-luxembourgeoise ».
La CSC Luxembourg défend :
  • La mise en oeuvre réelle et rapide d’un SMOT (Schéma de Mobilité Transfrontalière)
  • Un projet ambitieux d’une « Boucle – Mobilité – Rail »
  • Une complémentarité train/bus en fonction des horaires (Aller en train et retour en bus par ex) - (CFB)
  • Des tarifs frontaliers exempts de surtaxe de « passage de frontière » par un passage au statut de « gare mixte belgo-luxembourgeoise » sur la « Boucle-Mobilité-Rail ».
Une mobilité sociale est nécessaire !
La mobilité ne peut pas être un obstacle à l’emploi, à la vie sociale et culturelle.
Le coût de la mobilité en région rurale doit être un facteur à prendre en considération dans les choix politiques.
La CSC Luxembourg prône le déploiement de bus multiservices qui iront vers le citoyen et compenseront en partie les recentralisations des services publics.
La CSC Luxembourg continue de revendiquer la gratuité des transports pour les demandeurs d’emploi dans le cadre de leurs recherches d’emploi avec une simplification administrative.
Quand les transports en commun sont déficients, les demandeurs d’emploi doivent pouvoir être remboursés des frais liés à un transport individuel.
Le Forem doit reconnaître le remboursement des frais de déplacement sur le territoire grand-ducal dans le cadre d’une recherche d’emploi.
Une information accrue doit être mise en place.
Les différentes formules de mobilité doivent permettre l’accès, en soirée, aux formations et aux activités culturelles.
Avons-nous les moyens financiers en adéquation avec nos projets ?
Nous devons constater qu’aujourd’hui, l’éparpillement des moyens n’est pas vraiment gage d’utilisation optimale des budgets engagés. Nous pouvons ouvrir un débat sur la pertinence de la politique actuelle de saupoudrage communal. La commune est-elle la dimension adéquate sur notre territoire ?
Quels sont les moyens mis en oeuvre, isolément, déjà aujourd’hui ?
  • Fédéral : Financement SNCB.
  • Régional Wallon : Financement TEC, SNCB, DG 01 Route et bâtiment, DG 02 Transport, DG 03 Agriculture (voies lentes), DG 04 Aménagement du territoire, DG 06 Emploi / Formation.
  • Province : Locomobile, Lux-covoiturage, Contrat gestion NGE 2000, Budget du Député à la mobilité.
  • Communes : Bus local, Locomobile, Flexitec, ASBL locales, Croix-Rouge, Déficit TEC, transport extra-scolaire, CPAS.
La CSC Luxembourg réclame :
  • un inventaire exhaustif des sources de financement.
  • une coordination garantissant une efficacité maximale des moyens engagés.
Une gouvernance provinciale efficace     
Depuis la mise en veille de la grappe mobilité de Réseaulux, nous devons constater un manque de transparence, un manque d’ambition, un manque de concertation, un manque de coordination, une sous-utilisation des forces publiques, un manque de continuité dans le dossier mobilité en province de Luxembourg.
Ce sera par la coordination des forces vives qu’un plan général de mobilité pourra être défini, construit avec nos moyens, défendu y compris hors province.
Ces forces sont au minimum les intervenants institutionnels suivants : les 4 partis principaux de la province, les 4 interlocuteurs sociaux, Idélux, la CCILB, les opérateurs publics SNCB et TEC, une représentation des opérateurs privés locaux, un représentant de l’Etat grand-ducal.
Les utilisateurs doivent trouver une place dans les débats de mobilité. La manière de désigner ces utilisateurs doit faire l’objet d’une concertation.
La CSC Luxembourg propose la mise en place d’une intercommunale de mobilité qui :
  • établira un plan général provincial de mobilité ;
  • mandatera pour une étude de faisabilité ;
  • sera « l’image de marque », le porte-parole de la mobilité en province de Luxembourg ;
  • sera l’interlocuteur vis-à-vis des décideurs fédéraux et régionaux, notamment.
Cette gouvernance s’appuiera sur le savoir-faire de nos administrations provinciales et régionales wallonnes avant de recourir à des consultants extérieurs qui n’apportent qu’une relative plus-value. Les Directions Générales du SPW et nos services provinciaux, au sens large, sont souvent détenteurs de compétences non utilisées. Des résultats tangibles de nos administrations dorment trop souvent au fond des armoires faute de confiance d’une partie du personnel politique. Les réalités dites de terrain sont souvent maîtrisées par nos fonctionnaires.
La CSC Luxembourg demande à ce que nos administrations régionales et provinciales soient sollicitées en priorité dans la mesure de leurs compétences avant des recours à des contrats commerciaux extérieurs.
La mobilité est un sujet en lui-même mais il doit s’articuler sur les réalités et perspectives du développement territorial. La vision économique est fondamentale mais pas unique. Le territoire se construit aussi par le biais de la cohésion sociale, de l’enseignement et de la formation, des conditions de vie, de la vie culturelle au sens large.
La concertation permanente et organisée est gage de réussite autant que l’état d’esprit des responsables politiques, socio-économiques, de l’enseignement et de la formation ainsi que des associations.
La CSC Luxembourg rappelle le besoin impératif d’un Conseil de Développement pour notre territoire provincial.
Quelques informations pratiques
Voici des plans abordant la mobilité et qui peuvent concerner les communes :
  • Schéma de structure
  • PCDR
  • Schéma directeur global
  • Plan provincial de mobilité
  • Plan stratégique communal
  • Vision d’avenir réseau bus
  • Plan de cohésion sociale
  • Plan communal de mobilité
Pour un plan communal de mobilité, voici les interlocuteurs potentiels type :
  • Commune
  • Province
  • NGE 200
  • IDELUX-AIVE
  • Zone de police
  • TEC Namur Luxembourg
  • SRWT
  • SNCB
  • SNCB Mobility
  • SPW DG 01 Direction territoriale des routes
  • SPW DG 01 Département de la sécurité, du trafic et de la télématique
  • SPW DG 01 Direction des projets spécifiques
  • SPW DG 02 Direction de la planification de la mobilité
  • SPW DG 02 Cellule ferroviaire
  • SPW DG 02 Direction du transport des personnes
  • SPW DG 02 Direction de la réglementation et des droits des usagers
  • SPW DG 04 Direction de l’aménagement local
  • SPW DG 04 Direction Luxembourg
Quelques adresses de référence

Personnes de contact :
Anne-Sophie ENGLEBERT
E-mail : AnneSophie.Englebert@acv-csc.be – GSM : 0479/86 34 50
Dominique WILKIN
E-mail : Dominique.Wilkin@acv-csc.be – GSM : 0477/36 73 72
Bruno ANTOINE
E-mail : bruno.antoine@acv-csc.be – GSM : 0478/59 93 73